« Le paradoxe du trauma est qu’il a à la fois le pouvoir de détruire et le pouvoir de transformer et de ressusciter »

Peter Levine

L'intelligence relationnelle®

" L’objectif d’une thérapie en Intelligence Relationnelle ® est de permettre à l’individu ou aux groupes humains de résoudre les conflits internes ou externes et d’accéder en relation avec autrui, à un sentiment d’unité et de calme intérieurs. "
Dr François LeDoze

Une psychothérapie de la relation et de la sécurité vécue

L’Intelligence Relationnelle® est une psychothérapie qui s’intéresse à la manière dont nos expériences relationnelles ont façonné, au fil du temps, notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde.

Dès la vie intra-utérine et au cours des premières années de vie, à travers les liens qui se tissent avec les personnes qui prennent soin de nous – parents, grands-parents, parents adoptifs, nourrice ou toute autre figure d’attachement – se construisent des capacités essentielles : se sentir en sécurité, réguler ses émotions, faire confiance, demander de l’aide, explorer le monde avec curiosité ou s’en protéger.

Ces expériences relationnelles précoces, qui se jouent entre la grossesse et les premières années de l’enfance, façonnent le développement du système nerveux.

Elles peuvent être marquées par des événements relationnels clairement inadéquats ou insécurisants – séparations précoces, ruptures de lien, violences, intrusions, carences de soins, environnements fortement stressants – mais aussi par des expériences beaucoup plus discrètes : une disponibilité émotionnelle insuffisante, des réponses imprévisibles, un manque de soutien dans les moments de détresse, ou des soins peu ajustés aux besoins de l’enfant.

Le petit enfant naît dans une vulnérabilité totale et une dépendance absolue à ses figures d’attachement. Sa survie – physique, émotionnelle et relationnelle – dépend entièrement du lien qu’il peut maintenir avec celles et ceux qui prennent soin de lui. Dans ce contexte, l’enfant n’a pas le choix : préserver le lien est une nécessité vitale.
Très tôt, mû par des impératifs biologiques de survie, il développe des comportements qui lui permettent d’obtenir protection et sécurité, de rester en lien, et de “se faire aimer” au sens le plus fondamental du terme.

Il peut ainsi apprendre à se contenir, à se suradapter, à minimiser ses besoins, à rester en vigilance, ou à moduler l’expression de ses émotions afin de préserver la relation. Ces ajustements sont des réponses intelligentes et nécessaires à un moment donné.

Lorsque ces modes de fonctionnement deviennent la seule manière d’être en relation, ils peuvent ensuite influencer durablement la façon dont une personne se sent avec elle-même, avec les autres et dans le monde – souvent sans qu’elle ait conscience de l’origine de ces stratégies.

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

Lorsqu’une personne consulte, ce ne sont pas toujours des souvenirs précis qui émergent, mais plutôt un vécu diffus : un sentiment d’insécurité sans cause évidente, des difficultés relationnelles qui se répètent,
une impression d’être seul face à ce qui déborde, ou encore la sensation qu’il faut se retenir, se durcir ou se couper pour tenir.


L’Intelligence Relationnelle® repose sur un postulat central :
ce qui a été blessé en relation peut se réparer dans une relation de confiance et sécure.

C’est pourquoi la relation thérapeutique occupe une place centrale dans l’accompagnement.
Dans l’IR, la dyade patient–thérapeute n’est pas un simple cadre de travail, mais un espace d’expérience vivante, dans lequel une sécurité relationnelle explicite peut progressivement se construire, se ressentir et s’intégrer.
Le thérapeute s’engage dans la relation de manière consciente et ajustée, et accompagne la personne à porter attention à ce qui se passe en elle au moment même où la relation se vit : ce que cela fait d’être vue, entendue, reconnue et de nommer ce qui s’active lorsqu’elle prend le risque d’aborder certains sujets, ce qui se manifeste dans le corps, les émotions, les pensées, les élans ou les retenues.

Dans cet espace suffisamment sécurisé, des situations jusque-là source de souffrance peuvent être traversées autrement.

La personne fait alors l’expérience, dans le présent, que le lien émotionnel qui lui a fait défaut dans le passé peut exister aujourd’hui.

Cette expérience correctrice et réparatrice, vécue au sein de la relation thérapeutique, soutient une réorganisation progressive du système nerveux et permet d’assouplir des mécanismes de protection devenus limitants.

Peu à peu, la capacité à réguler ses émotions se renforce.
La sécurité intérieure devient plus accessible.
Et les modèles relationnels construits très tôt peuvent évoluer vers davantage de souplesse, de confiance et de continuité.

L’Intelligence Relationnelle® ouvre ainsi un chemin thérapeutique profond, dans lequel la relation n’est pas seulement un support du travail, mais le lieu même où la transformation devient possible – au service d’une relation plus apaisée à soi-même, aux autres et à la vie.

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

Une psychothérapie de la relation
et de la sécurité vécue


L’Intelligence Relationnelle® est une psychothérapie qui s’intéresse à la manière dont nos expériences relationnelles ont façonné, au fil du temps, notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde.

Dès la vie intra-utérine et au cours des premières années de vie, à travers les liens qui se tissent avec les personnes qui prennent soin de nous – parents, grands-parents, parents adoptifs, nourrice ou toute autre figure d’attachement – se construisent des capacités essentielles : se sentir en sécurité, réguler ses émotions, faire confiance, demander de l’aide, explorer le monde avec curiosité ou s’en protéger.

Ces expériences relationnelles précoces, qui se jouent entre la grossesse et les premières années de l’enfance, façonnent le développement du système nerveux.

Elles peuvent être marquées par des événements relationnels clairement inadéquats ou insécurisants – séparations précoces, ruptures de lien, violences, intrusions, carences de soins, environnements fortement stressants – mais aussi par des expériences beaucoup plus discrètes : une disponibilité émotionnelle insuffisante, des réponses imprévisibles, un manque de soutien dans les moments de détresse, ou des soins peu ajustés aux besoins de l’enfant.

Le petit enfant naît dans une vulnérabilité totale et une dépendance absolue à ses figures d’attachement. Sa survie – physique, émotionnelle et relationnelle – dépend entièrement du lien qu’il peut maintenir avec celles et ceux qui prennent soin de lui. Dans ce contexte, l’enfant n’a pas le choix : préserver le lien est une nécessité vitale.
Très tôt, mû par des impératifs biologiques de survie, il développe des comportements qui lui permettent d’obtenir protection et sécurité, de rester en lien, et de “se faire aimer” au sens le plus fondamental du terme.

Il peut ainsi apprendre à se contenir, à se suradapter, à minimiser ses besoins, à rester en vigilance, ou à moduler l’expression de ses émotions afin de préserver la relation. Ces ajustements sont des réponses intelligentes et nécessaires à un moment donné.

Lorsque ces modes de fonctionnement deviennent la seule manière d’être en relation, ils peuvent ensuite influencer durablement la façon dont une personne se sent avec elle-même, avec les autres et dans le monde – souvent sans qu’elle ait conscience de l’origine de ces stratégies.

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

Lorsqu’une personne consulte, ce ne sont pas toujours des souvenirs précis qui émergent, mais plutôt un vécu diffus : un sentiment d’insécurité sans cause évidente, des difficultés relationnelles qui se répètent, une impression d’être seul face à ce qui déborde, ou encore la sensation qu’il faut se retenir, se durcir ou se couper pour tenir.

L’Intelligence Relationnelle® repose sur un postulat central : ce qui a été blessé en relation peut se réparer dans une relation de confiance et sécure.

C’est pourquoi la relation thérapeutique occupe une place centrale dans l’accompagnement. 

Dans l’IR, la dyade patient–thérapeute n’est pas un simple cadre de travail, mais un espace d’expérience vivante, dans lequel une sécurité relationnelle explicite peut progressivement se construire, se ressentir et s’intégrer.

Le thérapeute s’engage dans la relation de manière consciente et ajustée, et accompagne la personne à porter attention à ce qui se passe en elle au moment même où la relation se vit : ce que cela fait d’être vue, entendue, reconnue et de nommer ce qui s’active lorsqu’elle prend le risque d’aborder certains sujets, ce qui se manifeste dans le corps, les émotions, les pensées, les élans ou les retenues.

Dans cet espace suffisamment sécurisé, des situations jusque-là source de souffrance peuvent être traversées autrement.

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

La personne fait alors l’expérience, dans le présent, que le lien émotionnel qui lui a fait défaut dans le passé peut exister aujourd’hui.

Cette expérience correctrice et réparatrice, vécue au sein de la relation thérapeutique, soutient une réorganisation progressive du système nerveux et permet d’assouplir des mécanismes de protection devenus limitants.

Peu à peu, la capacité à réguler ses émotions se renforce.
La sécurité intérieure devient plus accessible.
Et les modèles relationnels construits très tôt peuvent évoluer vers davantage de souplesse, de confiance et de continuité.

L’Intelligence Relationnelle® ouvre ainsi un chemin thérapeutique profond, dans lequel la relation n’est pas seulement un support du travail, mais le lieu même où la transformation devient possible – au service d’une relation plus apaisée à soi-même, aux autres et à la vie.

Le socle théorique de l’Intelligence Relationnelle®

L’Intelligence Relationnelle® s’appuie sur des fondements théoriques solides issus des neurosciences affectives, de la psychologie du développement et de la psychothérapie du trauma. Elle propose une compréhension intégrée de ce qui se joue dans les expériences traumatiques, les difficultés relationnelles et les stratégies de protection mises en place pour préserver la sécurité intérieure. Ces repères théoriques offrent un cadre rigoureux, sans jamais rigidifier la pratique. Ils soutiennent un accompagnement vivant, incarné et profondément respectueux du rythme de la personne.

La théorie polyvagale
(neurobiologie de la sécurité et du trauma)

La théorie polyvagale a été élaborée dans les années 1990 par le neuroscientifique américain Stephen Porges. Elle propose une lecture neurobiologique du fonctionnement du système nerveux autonome face au stress, au danger et à la sécurité.

Cette théorie décrit un processus inconscient et permanent – la neuroception – par lequel l’organisme évalue si l’environnement est perçu comme sécurisant ou menaçant, et ajuste instantanément les réponses physiologiques, émotionnelles et relationnelles.

Actif dès la naissance, ce système se façonne tout au long de la vie, en particulier à travers les expériences relationnelles précoces. En contexte traumatique, les réponses de survie peuvent rester durablement activées, même lorsque le danger n’est plus présent.
Appliquée à la psychothérapie, la théorie polyvagale permet de repérer les états du système nerveux et de créer les conditions biologiques nécessaires à un travail thérapeutique en sécurité.

La théorie de l’attachement
(fondements relationnels du développement)

La théorie de l’attachement a été développée à partir des années 1950 par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby. Elle repose sur une idée centrale : le lien est un besoin biologique fondamental, indispensable à la survie et au développement de l’être humain.

C’est au sein des premières relations d’attachement que se construisent la régulation émotionnelle, la confiance en soi et en autrui, ainsi que le sentiment de sécurité intérieure.

Ces expériences façonnent des modèles internes – du monde, des autres et de soi – qui influencent durablement les relations à l’âge adulte.
Lorsque l’attachement a été marqué par de l’insécurité ou une disponibilité émotionnelle insuffisante, ces modèles peuvent générer des fragilités relationnelles et émotionnelles.
L’approche attachementiste, profondément non culpabilisante, permet de reconnaître ces organisations comme des adaptations de survie et ouvre la voie à des expériences relationnelles réparatrices.

Le modèle IFS – Internal Family Systems
(la thérapie des parts et le Self)

Le modèle IFS a été développé au début des années 1980 aux États-Unis par le psychologue familial Richard Schwartz. Il repose sur une vision non pathologisante du psychisme, considéré comme naturellement multiple, composé de différentes « parts », chacune ayant une fonction de protection ou d’adaptation.

Au cœur de ce modèle se trouve le Self, instance centrale de la conscience, porteuse de qualités innées de clarté, de calme, de curiosité et de compassion.
Les symptômes apparaissent lorsque certaines parts, souvent figées dans des expériences traumatiques passées, entravent l’accès à cet espace de Self.

Le travail thérapeutique vise à restaurer un dialogue sécurisant entre le Self et les parts, permettant d’approcher l’expérience intérieure avec suffisamment de sécurité, sans avoir à revivre l’expérience traumatique ni à être submergée par elle. L’IFS soutient activement la neuroplasticité et est aujourd’hui reconnu comme une pratique fondée sur des données probantes, particulièrement pertinente dans l’accompagnement des traumas complexes et des difficultés relationnelles.

Une articulation incarnée, au cœur de la relation thérapeutique

Dans l’Intelligence Relationnelle®, ces trois piliers s’articulent de manière complémentaire. Ensemble, ils permettent un accompagnement ancré dans le corps, le système nerveux et la relation, favorisant la corégulation, puis l’autorégulation, et une transformation en profondeur.

Le socle théorique de l’Intelligence Relationnelle®

L’Intelligence Relationnelle® s’appuie sur des fondements théoriques solides issus des neurosciences affectives, de la psychologie du développement et de la psychothérapie du trauma. Elle propose une compréhension intégrée de ce qui se joue dans les expériences traumatiques, les difficultés relationnelles et les stratégies de protection mises en place pour préserver la sécurité intérieure. Ces repères théoriques offrent un cadre rigoureux, sans jamais rigidifier la pratique. Ils soutiennent un accompagnement vivant, incarné et profondément respectueux du rythme de la personne.

La théorie polyvagale
(neurobiologie de la sécurité et du trauma)

La théorie polyvagale a été élaborée dans les années 1990 par le neuroscientifique américain Stephen Porges. Elle propose une lecture neurobiologique du fonctionnement du système nerveux autonome face au stress, au danger et à la sécurité.

Cette théorie décrit un processus inconscient et permanent – la neuroception – par lequel l’organisme évalue si l’environnement est perçu comme sécurisant ou menaçant, et ajuste instantanément les réponses physiologiques, émotionnelles et relationnelles.

Actif dès la naissance, ce système se façonne tout au long de la vie, en particulier à travers les expériences relationnelles précoces. En contexte traumatique, les réponses de survie peuvent rester durablement activées, même lorsque le danger n’est plus présent.
Appliquée à la psychothérapie, la théorie polyvagale permet de repérer les états du système nerveux et de créer les conditions biologiques nécessaires à un travail thérapeutique en sécurité.

La théorie de l’attachement
(fondements relationnels du développement)

La théorie de l’attachement a été développée à partir des années 1950 par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby. Elle repose sur une idée centrale : le lien est un besoin biologique fondamental, indispensable à la survie et au développement de l’être humain.

C’est au sein des premières relations d’attachement que se construisent la régulation émotionnelle, la confiance en soi et en autrui, ainsi que le sentiment de sécurité intérieure.

Ces expériences façonnent des modèles internes – du monde, des autres et de soi – qui influencent durablement les relations à l’âge adulte.
Lorsque l’attachement a été marqué par de l’insécurité ou une disponibilité émotionnelle insuffisante, ces modèles peuvent générer des fragilités relationnelles et émotionnelles.
L’approche attachementiste, profondément non culpabilisante, permet de reconnaître ces organisations comme des adaptations de survie et ouvre la voie à des expériences relationnelles réparatrices.

Le modèle IFS – Internal Family Systems
(la thérapie des parts et le Self)

Le modèle IFS a été développé au début des années 1980 aux États-Unis par le psychologue familial Richard Schwartz. Il repose sur une vision non pathologisante du psychisme, considéré comme naturellement multiple, composé de différentes « parts », chacune ayant une fonction de protection ou d’adaptation.

Au cœur de ce modèle se trouve le Self, instance centrale de la conscience, porteuse de qualités innées de clarté, de calme, de curiosité et de compassion.
Les symptômes apparaissent lorsque certaines parts, souvent figées dans des expériences traumatiques passées, entravent l’accès à cet espace de Self.

Le travail thérapeutique vise à restaurer un dialogue sécurisant entre le Self et les parts, permettant d’approcher l’expérience intérieure avec suffisamment de sécurité, sans avoir à revivre l’expérience traumatique ni à être submergée par elle. L’IFS soutient activement la neuroplasticité et est aujourd’hui reconnu comme une pratique fondée sur des données probantes, particulièrement pertinente dans l’accompagnement des traumas complexes et des difficultés relationnelles.

Une articulation incarnée, au cœur de la relation thérapeutique

Dans l’Intelligence Relationnelle®, ces trois piliers s’articulent de manière complémentaire. Ensemble, ils permettent un accompagnement ancré dans le corps, le système nerveux et la relation, favorisant la corégulation, puis l’autorégulation, et une transformation en profondeur.

Le socle théorique de l’Intelligence Relationnelle®

L’Intelligence Relationnelle® s’appuie sur des fondements théoriques solides issus des neurosciences affectives, de la psychologie du développement et de la psychothérapie du trauma. Elle propose une compréhension intégrée de ce qui se joue dans les expériences traumatiques, les difficultés relationnelles et les stratégies de protection mises en place pour préserver la sécurité intérieure. Ces repères théoriques offrent un cadre rigoureux, sans jamais rigidifier la pratique. Ils soutiennent un accompagnement vivant, incarné et profondément respectueux du rythme de la personne.

La théorie polyvagale
(neurobiologie de la sécurité et du trauma)

La théorie polyvagale a été élaborée dans les années 1990 par le neuroscientifique américain Stephen Porges. Elle propose une lecture neurobiologique du fonctionnement du système nerveux autonome face au stress, au danger et à la sécurité.

Cette théorie décrit un processus inconscient et permanent – la neuroception – par lequel l’organisme évalue si l’environnement est perçu comme sécurisant ou menaçant, et ajuste instantanément les réponses physiologiques, émotionnelles et relationnelles.

Actif dès la naissance, ce système se façonne tout au long de la vie, en particulier à travers les expériences relationnelles précoces. En contexte traumatique, les réponses de survie peuvent rester durablement activées, même lorsque le danger n’est plus présent.
Appliquée à la psychothérapie, la théorie polyvagale permet de repérer les états du système nerveux et de créer les conditions biologiques nécessaires à un travail thérapeutique en sécurité.

La théorie de l’attachement
(fondements relationnels du développement)

La théorie de l’attachement a été développée à partir des années 1950 par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby. Elle repose sur une idée centrale : le lien est un besoin biologique fondamental, indispensable à la survie et au développement de l’être humain.

C’est au sein des premières relations d’attachement que se construisent la régulation émotionnelle, la confiance en soi et en autrui, ainsi que le sentiment de sécurité intérieure.

Ces expériences façonnent des modèles internes – du monde, des autres et de soi – qui influencent durablement les relations à l’âge adulte.
Lorsque l’attachement a été marqué par de l’insécurité ou une disponibilité émotionnelle insuffisante, ces modèles peuvent générer des fragilités relationnelles et émotionnelles.
L’approche attachementiste, profondément non culpabilisante, permet de reconnaître ces organisations comme des adaptations de survie et ouvre la voie à des expériences relationnelles réparatrices.

Le modèle IFS – Internal Family Systems
(la thérapie des parts et le Self)

Le modèle IFS a été développé au début des années 1980 aux États-Unis par le psychologue familial Richard Schwartz. Il repose sur une vision non pathologisante du psychisme, considéré comme naturellement multiple, composé de différentes « parts », chacune ayant une fonction de protection ou d’adaptation.

Au cœur de ce modèle se trouve le Self, instance centrale de la conscience, porteuse de qualités innées de clarté, de calme, de curiosité et de compassion.
Les symptômes apparaissent lorsque certaines parts, souvent figées dans des expériences traumatiques passées, entravent l’accès à cet espace de Self.

Le travail thérapeutique vise à restaurer un dialogue sécurisant entre le Self et les parts, permettant d’approcher l’expérience intérieure avec suffisamment de sécurité, sans avoir à revivre l’expérience traumatique ni à être submergée par elle. L’IFS soutient activement la neuroplasticité et est aujourd’hui reconnu comme une pratique fondée sur des données probantes, particulièrement pertinente dans l’accompagnement des traumas complexes et des difficultés relationnelles.

Une articulation incarnée, au cœur de la relation thérapeutique

Dans l’Intelligence Relationnelle®, ces trois piliers s’articulent de manière complémentaire. Ensemble, ils permettent un accompagnement ancré dans le corps, le système nerveux et la relation, favorisant la corégulation, puis l’autorégulation, et une transformation en profondeur.

intelligence relationnelle François le Doze

À l’origine du modèle : François Le Doze

L’Intelligence Relationnelle® a été élaborée par le Dr François Le Doze, neurologue et psychothérapeute.
Fort de plusieurs décennies de pratique médicale et clinique, notamment en milieu hospitalier, il a développé un modèle intégratif à la croisée de la neurologie, des neurosciences affectives et de la psychothérapie du trauma et de l’attachement.

Son apport novateur réside dans l’articulation rigoureuse entre données neurobiologiques, travail avec les parts et rôle central de la relation thérapeutique comme lieu de régulation, de réparation et de transformation.
L’Intelligence Relationnelle® offre ainsi un cadre scientifique, cohérent et profondément humain pour l’accompagnement des traumas psychiques complexes.

intelligence relationnelle François le Doze

A l’origine du modèle:
François Le Doze

L’Intelligence Relationnelle® a été élaborée par le Dr François Le Doze, neurologue et psychothérapeute. Fort de plusieurs décennies de pratique médicale et clinique, notamment en milieu hospitalier, il a développé un modèle intégratif à la croisée de la neurologie, des neurosciences affectives et de la psychothérapie du trauma et de l’attachement.

Son apport novateur réside dans l’articulation rigoureuse entre données neurobiologiques, travail avec les parts et rôle central de la relation thérapeutique comme lieu de régulation, de réparation et de transformation.
L’Intelligence Relationnelle® offre ainsi un cadre scientifique, cohérent et profondément humain pour l’accompagnement des traumas psychiques complexes.
shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

Mon cabinet de thérapie est situé en Lot-et-Garonne (47)
Je vous reçois en consultation individuelle
645 Route de l’Ancien Moulin – 47130 BAZENS

Je consulte aussi à Toulouse (31)
37 rue de la Dalbade – 31000 TOULOUSE

Contact, renseignements et prise de RDV : + 06 371 371 23

shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

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