Marylène Mateu
Psychopraticienne et thérapeute manuelle

Mon chemin de maturation

Parcours professionnel

Mon chemin de thérapeute s’est construit dans le temps, lentement, depuis une attention consciente et soutenue à ce qui se vit dans le corps et dans la relation thérapeutique.
Il ne procède pas d’une spécialisation rapide, mais d’une maturation progressive, nourrie par l’expérience clinique, l’engagement personnel et un profond chemin intérieur.

Formée initialement à la psychologie clinique, j’ai très tôt été conduite vers le corps comme lieu premier de l’expérience humaine. Depuis près de dix-huit ans, je chemine comme thérapeute manuelle, avec pour socle la médecine chinoise traditionnelle et le shiatsu thérapeutique, qui ont profondément façonné mon regard clinique. Cette approche m’a appris à écouter le corps dans sa globalité : ses rythmes, ses équilibres, ses déséquilibres, mais aussi ses stratégies d’adaptation et de protection, souvent silencieuses.

shiatsu thérapeutique avec Marylène Mateu

Au fil des années, j’ai laissé infuser dans ma pratique les apports de la fasciathérapie et de la thérapie crânio-sacrée, affinant encore la qualité de présence, la perception du mouvement interne, et le respect du consentement tissulaire. Mon travail thérapeutique manuel s’est ainsi forgé dans une observation lente et rigoureuse : apprendre à attendre, à ne pas forcer, à reconnaître le moment juste où le corps peut consentir à se laisser toucher, traverser, transformer.

Parcours professionnel

Mon chemin de thérapeute s’est construit dans le temps, lentement, depuis une attention consciente et soutenue à ce qui se vit dans le corps et dans la relation thérapeutique.
Il ne procède pas d’une spécialisation rapide, mais d’une maturation progressive, nourrie par l’expérience clinique, l’engagement personnel et un profond chemin intérieur.

Formée initialement à la psychologie clinique, j’ai très tôt été conduite vers le corps comme lieu premier de l’expérience humaine. Depuis près de dix-huit ans, je chemine comme thérapeute manuelle, avec pour socle la médecine chinoise traditionnelle et le shiatsu thérapeutique, qui ont profondément façonné mon regard clinique. Cette approche m’a appris à écouter le corps dans sa globalité : ses rythmes, ses équilibres, ses déséquilibres, mais aussi ses stratégies d’adaptation et de protection, souvent silencieuses.

shiatsu thérapeutique avec Marylène Mateu

Au fil des années, j’ai laissé infuser dans ma pratique les apports de la fasciathérapie et de la thérapie crânio-sacrée, affinant encore la qualité de présence, la perception du mouvement interne, et le respect du consentement tissulaire. Mon travail thérapeutique manuel s’est ainsi forgé dans une observation lente et rigoureuse : apprendre à attendre, à ne pas forcer, à reconnaître le moment juste où le corps peut consentir à se laisser toucher, traverser, transformer.

shiatsu thérapeutique avec Marylène Mateu

Parcours professionnel

Mon chemin de thérapeute s’est construit dans le temps, lentement, depuis une attention consciente et soutenue à ce qui se vit dans le corps et dans la relation thérapeutique.
Il ne procède pas d’une spécialisation rapide, mais d’une maturation progressive, nourrie par l’expérience clinique, l’engagement personnel et un profond chemin intérieur.

Formée initialement à la psychologie clinique, j’ai très tôt été conduite vers le corps comme lieu premier de l’expérience humaine. Depuis près de dix-huit ans, je chemine comme thérapeute manuelle, avec pour socle la médecine chinoise traditionnelle et le shiatsu thérapeutique, qui ont profondément façonné mon regard clinique. Cette approche m’a appris à écouter le corps dans sa globalité : ses rythmes, ses équilibres, ses déséquilibres, mais aussi ses stratégies d’adaptation et de protection, souvent silencieuses.

Au fil des années, j’ai laissé infuser dans ma pratique les apports de la fasciathérapie et de la thérapie crânio-sacrée, affinant encore la qualité de présence, la perception du mouvement interne, et le respect du consentement tissulaire. Mon travail thérapeutique manuel s’est ainsi forgé dans une observation lente et rigoureuse : apprendre à attendre, à ne pas forcer, à reconnaître le moment juste où le corps peut consentir à se laisser toucher, traverser, transformer.

Présence et conscience

Ce regard est également nourri par la pratique de la méditation silencieuse. Cette expérience a profondément structuré ma posture : cultiver une présence stable, non intrusive, capable de rester avec ce qui est là, sans chercher à corriger ni à précipiter. Elle a affiné ma capacité à percevoir les mouvements subtils – dans le corps, dans la relation, dans le champ émotionnel – et à accompagner depuis un espace de simplicité et de justesse. Parallèlement, la rencontre avec le Yoga du Cachemire, dans la lignée de Jean Klein, m’a profondément nourrie. Elle a éclairé une orientation essentielle de mon travail : le corps n’est pas là pour être changé, mais pour être habité.

En mettant de la conscience sur mes sensations (agréables ou inconfortables) et sans attente particulière, l’expérience cesse d’être subie et peut doucement se transformer. La tranquillité ne se cherche pas ailleurs : elle se révèle dans le fait d’être là, avec ce qui est.

Système nerveux et trauma

À partir de 2020, face à l’intensification des états de sidération et de désorganisation observés chez de nombreuses personnes dans le contexte de crise sanitaire, il m’est apparu nécessaire d’approfondir  ma compréhension des processus traumatiques et relationnels. Cette période marque pour moi un tournant clinique : je comprends qu’il me faut disposer d’outils spécifiques pour accompagner les états de dérégulation du système nerveux, lorsque celui-ci reste figé en mode survie.

Je m’engage dans plusieurs formations en approches trauma-informées, avant de découvrir un cadre intégratif réunissant l’ensemble de ces leviers – neurobiologiques, relationnels et corporels – au sein de la formation en Intelligence Relationnelle®, créée par François Le Doze, neurologue et psychothérapeute. Cette approche vient s’articuler naturellement à mon parcours, en résonance avec ce que le corps m’avait déjà enseigné depuis de nombreuses années.

Shiatsu thérapeutique – Médecine traditionnelle chinoise et japonaise

Je pratique le shiatsu thérapeutique depuis 2007. Je me suis formée pendant quatre années au Centre de Shiatsu Sud-Ouest, dirigé par Sylvie Weidmann, dans la lignée de Shizuto Masunaga, fondateur du Iokai Shiatsu Center à Tokyo. Cet enseignement, imprégné d’un esprit de compassion et de non-agir, place au cœur du soin la qualité de présence du praticien, son travail intérieur, et la relation subtile qui s’établit avec la personne accompagnée.

Transmissions

Ma pratique s’appuie sur un parcours de formation progressif et profondément incarné, déployé sur plus de 15 années (2007 à 2022) auprès de personnes inspirantes et pour lesquelles j’ai une immense gratitude. Ces rencontres ont chacune contribué à affiner mon toucher, ma compréhension du corps et ma posture thérapeutique. 

Peter Itin : techniques internes avancées, vibration des méridiens, créativité et liberté dans la pratique
Simon Fall : bases de la médecine traditionnelle chinoise, le Sotaï, le shiatsu comme pratique spirituelle
Hermann Grobbauer : travail musculo-énergétique, fascias, bassin
Marcelline Filliou-Lenten : approche des Cinq Éléments en médecine traditionnelle chinoise
Wilfried Rappenecker : sentir les méridiens, le toucher juste
Haruhiko Masunaga : transmission directe de l’enseignement Iokai
Suzanne Yates : accompagnement de la grossesse et préparation à la naissance
Jean-Marc Weill : shiatsu thérapeutique et médecine traditionnelle orientale
Stéphane Vien : approche clinique et énergétique du shiatsu
Bernard Bouheret : shiatsu fluidique et Qi Gong

Ces enseignements ont nourri une pratique à la fois rigoureuse, sensible et profondément respectueuse de l’intelligence du corps, dans une attention constante à la qualité du toucher et à la relation thérapeutique.

Transmissions

Ma pratique s’appuie sur un parcours de formation progressif et profondément incarné, déployé sur plus de 15 années (2007 à 2022) auprès de personnes inspirantes et pour lesquelles j’ai une immense gratitude. Ces rencontres ont chacune contribué à affiner mon toucher, ma compréhension du corps et ma posture thérapeutique. 

 

Peter Itin : techniques internes avancées, vibration des méridiens, créativité et liberté dans la pratique
Simon Fall : bases de la médecine traditionnelle chinoise, le Sotaï, le shiatsu comme pratique spirituelle
Hermann Grobbauer : travail musculo-énergétique, fascias, bassin
Marcelline Filliou-Lenten : approche des Cinq Éléments en médecine traditionnelle chinoise
Wilfried Rappenecker : sentir les méridiens, le toucher juste
Haruhiko Masunaga : transmission directe de l’enseignement Iokai
Suzanne Yates : accompagnement de la grossesse et préparation à la naissance
Jean-Marc Weill : shiatsu thérapeutique et médecine traditionnelle orientale
Stéphane Vien : approche clinique et énergétique du shiatsu
Bernard Bouheret : shiatsu fluidique et Qi Gong

Ces enseignements ont nourri une pratique à la fois rigoureuse, sensible et profondément respectueuse de l’intelligence du corps, dans une attention constante à la qualité du toucher et à la relation thérapeutique.

La forge intérieure: l’assise silencieuse et les voies de conscience incarnée

Depuis 2010, la pratique de zazen (issue du bouddhisme japonais) constitue une colonne vertébrale dans mon cheminement personnel et professionnel.

Cette pratique m’a été transmise par Patrick Pargnien (moine de la lignée du Zen Sōtō, et thérapeute), auprès duquel j’ai intégré l’importance du corps conscient et sensible dans tout processus de transformation.
En 2016, la découverte des enseignements du Yoga du Cachemire, dans la lignée de Jean Klein, a marqué un tournant majeur.

Cette transmission a profondément nourri ma façon d’être, de ressentir, et d’incarner ma posture de thérapeute : petit à petit j’intègre les notions de laisser être, d’accueillir pleinement par l’écoute, la présence avant toute intention de transformation.

Nathalie Delay

Nathalie Delay

La forge intérieure: l’assise silencieuse et les voies de conscience incarnée

Depuis 2010, la pratique de zazen (issue du bouddhisme japonais) constitue une colonne vertébrale dans mon cheminement personnel et professionnel.

Cette pratique m’a été transmise par Patrick Pargnien (moine de la lignée du Zen Sōtō, et thérapeute), auprès duquel j’ai intégré l’importance du corps conscient et sensible dans tout processus de transformation.
En 2016, la découverte des enseignements du Yoga du Cachemire, dans la lignée de Jean Klein, a marqué un tournant majeur.

Cette transmission a profondément nourri ma façon d’être, de ressentir, et d’incarner ma posture de thérapeute : petit à petit j’intègre les notions de laisser être, d’accueillir pleinement par l’écoute, la présence avant toute intention de transformation.

Hiroko Otake – Métamorphose

L’écoute comme fondement thérapeutique

Au cœur de mon approche se trouve l’écoute.
Non pas une écoute qui analyse ou dirige, mais une disposition intérieure d’ouverture qui permet à l’autre de se sentir pleinement accueilli, dans ce qu’il dit, dans ce qu’il ne dit pas, dans ce qui se montre comme dans ce qui reste en retrait.

Une écoute qui ne cherche pas, ne force pas, ne sait pas à l’avance.
Un espace où quelque chose peut se déposer, parfois pour la première fois.

Cette posture s’enracine pour moi dans la voie du Sentir, telle qu’elle a été transmise par Luis Ansa : une disposition qui consiste à se laisser traverser corporellement par ce qui émerge – sensations, émotions, tensions, silences, vides, espaces de plénitude – sans chercher à les modifier.

C’est cette qualité d’écoute qui a, de façon constante, infusé ma pratique corporelle et m’a conduite à une compréhension essentielle :
sans une écoute véritable, le dévoilement ne peut advenir.
Et sans dévoilement, il n’y a ni libération profonde, ni transformation durable.

Hiroko Otake – Métamporphose

L’écoute comme fondement thérapeutique

Au cœur de mon approche se trouve l’écoute.
Non pas une écoute qui analyse ou dirige, mais une disposition intérieure d’ouverture qui permet à l’autre de se sentir pleinement accueilli, dans ce qu’il dit, dans ce qu’il ne dit pas, dans ce qui se montre comme dans ce qui reste en retrait.

Une écoute qui ne cherche pas, ne force pas, ne sait pas à l’avance.
Un espace où quelque chose peut se déposer, parfois pour la première fois.

Cette posture s’enracine pour moi dans la voie du Sentir, telle qu’elle a été transmise par Luis Ansa : une disposition qui consiste à se laisser traverser corporellement par ce qui émerge – sensations, émotions, tensions, silences, vides, espaces de plénitude – sans chercher à les modifier.

C’est cette qualité d’écoute qui a, de façon constante, infusé ma pratique corporelle et m’a conduite à une compréhension essentielle :
sans une écoute véritable, le dévoilement ne peut advenir.
Et sans dévoilement, il n’y a ni libération profonde, ni transformation durable.

L'évolution de ma vision, de ma posture de thérapeute

Au fil de l’expérience, une compréhension plus fine s’est imposée. Ce n’est pas le travail corporel en lui-même qui atteint une limite, mais le fait que certaines pratiques thérapeutiques corporelles, lorsqu’elles ne prennent pas explicitement en compte la dimension du trauma, peuvent se heurter à une protection active du système nerveux.

En effet, lorsque des mémoires traumatiques précoces – souvent implicites et non conscientes – sont présentes, le système nerveux autonome agit comme un gardien. S’il perçoit que l’accès aux sensations, aux émotions ou au lien représente un danger, il peut inhiber les circuits du ressenti, bloquer l’accès à certaines zones corporelles, ou maintenir un état de dissociation protectrice. Dans ces configurations, le corps ne “refuse” pas de sentir : il protège.

De nombreuses approches corporelles aujourd’hui, dites trauma-informées, intègrent pleinement cette réalité et savent travailler avec le système nerveux, son rythme, ses seuils de tolérance, et ses capacités de régulation progressive.
Mon observation clinique s’inscrit dans cette compréhension contemporaine du trauma.

 La possibilité de mettre de la conscience sur l’expérience, de relier les états corporels, émotionnels et relationnels, et de permettre une réassociation là où il y a eu fragmentation est profondément et durablement guérisseur.

C’est ce que François Le Doze nomme la métacognition : la capacité, dans un cadre relationnel sécure, de porter une conscience réflexive sur ce qui se vit, sans s’y perdre, afin que le système nerveux puisse intégrer ce qui était jusque-là maintenu hors champ.

C’est cette compréhension qui m’a conduite à me former à l’Intelligence Relationnelle®, une approche psychothérapeutique neurobiologique spécifiquement dédiée à la résolution des traumatismes complexes et à la régulation du système nerveux autonome.

Au fil de l’expérience, une compréhension plus fine s’est imposée. Ce n’est pas le travail corporel en lui-même qui atteint une limite, mais le fait que certaines pratiques thérapeutiques corporelles, lorsqu’elles ne prennent pas explicitement en compte la dimension du trauma, peuvent se heurter à une protection active du système nerveux.

En effet, lorsque des mémoires traumatiques précoces – souvent implicites et non conscientes – sont présentes, le système nerveux autonome agit comme un gardien. S’il perçoit que l’accès aux sensations, aux émotions ou au lien représente un danger, il peut inhiber les circuits du ressenti, bloquer l’accès à certaines zones corporelles, ou maintenir un état de dissociation protectrice. Dans ces configurations, le corps ne “refuse” pas de sentir : il protège.

De nombreuses approches corporelles aujourd’hui, dites trauma-informées, intègrent pleinement cette réalité et savent travailler avec le système nerveux, son rythme, ses seuils de tolérance, et ses capacités de régulation progressive.
Mon observation clinique s’inscrit dans cette compréhension contemporaine du trauma.

 La possibilité de mettre de la conscience sur l’expérience, de relier les états corporels, émotionnels et relationnels, et de permettre une réassociation là où il y a eu fragmentation est profondément et durablement guérisseur.

C’est ce que François Le Doze nomme la métacognition : la capacité, dans un cadre relationnel sécure, de porter une conscience réflexive sur ce qui se vit, sans s’y perdre, afin que le système nerveux puisse intégrer ce qui était jusque-là maintenu hors champ.

C’est cette compréhension qui m’a conduite à me former à l’Intelligence Relationnelle®, une approche psychothérapeutique neurobiologique spécifiquement dédiée à la résolution des traumatismes complexes et à la régulation du système nerveux autonome.

Mon parcours de formation  en psychothérapie Intelligence Relationnelle®

Je me suis formée au modèle psychothérapeutique de l’Intelligence Relationnelle® au sein de Institut Self Thérapie Formation.
• Formation de base : 2024
• Approfondissement de la posture du thérapeute : 2025
• Niveaux avancés :
– Trauma, dissociation et attachement (2025)
– Prise en charge du trauma d’attachement (2026)


Dans le prolongement de ce parcours, je serai assistante de formation en Intelligence Relationnelle® en 2026/27, au sein de Institut Self Thérapie formation.
Ce rôle d’assistante s’inscrit pour moi comme une étape naturelle d’intégration, de transmission et d’approfondissement du modèle, au service d’une posture thérapeutique toujours plus ajustée, rigoureuse et incarnée.

Formation continue en psychothérapie du trauma

En parallèle je poursuis une formation continue autonome, nourrie par des enseignements reconnus dans le champ du trauma et des approches somatiques. Ces approfondissements viennent soutenir et affiner ma compréhension clinique, en complément du cadre thérapeutique dans lequel j’exerce.

Formations au trauma de négligence, à partir des travaux de Ruth Cohn, portant sur l’impact des carences relationnelles précoces et leurs manifestations neurobiologiques et psychiques à l’âge adulte.
Programme d’enseignement certifié sur les Stratégies de régulation du système nerveux et pratiques somatiques, avec Linda Thai, axées sur des outils concrets de stabilisation, de régulation et d’accompagnement respectueux des seuils de tolérance du système nerveux.
Formation à l’approche sensorimotrice de la psychothérapie, à partir des travaux de Pat Ogden une approche qui utilise le corps, le mouvement et l’attention aux micro-réponses somatiques pour soutenir la régulation et l’intégration du trauma.

La supervision mensuelle et la poursuite d’un travail thérapeutique personnel font partie intégrante de ma posture professionnelle, comme des espaces essentiels d’ajustement, de discernement et de responsabilité clinique.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes dans un travail qui articule la relation comme espace de sécurité, l’écoute fine du corps et la mise en conscience de ce que l’histoire a inscrit dans le système nerveux.  Mon orientation vous invite à écouter avant d’agir, sentir avant d’interpréter, être avec avant de vouloir transformer.

Mon parcours de formation en psychothérapie Intelligence Relationnelle®

Je me suis formée au modèle psychothérapeutique de l’Intelligence Relationnelle® au sein de Institut Self Thérapie Formation.


• Formation de base : 2024
• Approfondissement de la posture du thérapeute : 2025
• Niveaux avancés :
– Trauma, dissociation et attachement (2025)
– Prise en charge du trauma d’attachement (2026)

Dans le prolongement de ce parcours, je serai assistante de formation en Intelligence Relationnelle® en 2026/27, au sein de Institut Self Thérapie formation.

Ce rôle d’assistante s’inscrit pour moi comme une étape naturelle d’intégration, de transmission et d’approfondissement du modèle, au service d’une posture thérapeutique toujours plus ajustée, rigoureuse et incarnée.

Formation continue en psychothérapie du trauma

En parallèle je poursuis une formation continue autonome, nourrie par des enseignements reconnus dans le champ du trauma et des approches somatiques. 

Ces approfondissements viennent soutenir et affiner ma compréhension clinique, en complément du cadre thérapeutique dans lequel j’exerce.


Formations au trauma de négligence, à partir des travaux de Ruth Cohn, portant sur l’impact des carences relationnelles précoces et leurs manifestations neurobiologiques et psychiques à l’âge adulte.
 
Programme d’enseignement certifié sur les Stratégies de régulation du système nerveux et pratiques somatiques, avec Linda Thai, axées sur des outils concrets de stabilisation, de régulation et d’accompagnement respectueux des seuils de tolérance du système nerveux.
 
Formation à l’approche sensorimotrice de la psychothérapie, à partir des travaux de Pat Ogden une approche qui utilise le corps, le mouvement et l’attention aux micro-réponses somatiques pour soutenir la régulation et l’intégration du trauma.

La supervision mensuelle et la poursuite d’un travail thérapeutique personnel font partie intégrante de ma posture professionnelle, comme des espaces essentiels d’ajustement, de discernement et de responsabilité clinique.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes dans un travail qui articule la relation comme espace de sécurité, l’écoute fine du corps et la mise en conscience de ce que l’histoire a inscrit dans le système nerveux.  Mon orientation vous invite à écouter avant d’agir, sentir avant d’interpréter, être avec avant de vouloir transformer.

shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

Mon cabinet de thérapie est situé en Lot-et-Garonne (47)
Je vous reçois en consultation individuelle
645 Route de l’Ancien Moulin – 47130 BAZENS

Je consulte aussi à Toulouse (31)
37 rue de la Dalbade – 31000 TOULOUSE

Contact, renseignements et prise de RDV : + 06 371 371 23

shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

Mon cabinet de thérapie est situé en Lot-et-Garonne (47)
Je vous reçois en consultation individuelle
645 Route de l’Ancien Moulin – 47130 BAZENS
Je consulte aussi à Toulouse (31)
37 rue de la Dalbade – 31000 TOULOUSE
Contact, renseignements et prise de RDV : + 06 371 371 23